Parce qu’à ce jour, il n’existe ni traitement définitif, ni remède efficace pour combattre les leucodystrophies. Le seul espoir réside dans la recherche médicale.
Parce qu’ELA se bat depuis 1992 pour sortir les leucodystrophies de l’anonymat, pour financer la recherche médicale et soutenir les familles.
Parce qu’ELA nous propose avec METS TES BASKETS ET BATS LA MALADIE, une action éducative, festive et citoyenne qui défend les valeurs de solidarité et de tolérance qui ont leur place au sein de notre établissement.


La journée « Mets tes baskets et bats la maladie » aura lieu cette année le mardi 7 mai 2013 Les élèves pourront participer à une course relais et à des
activités sportives dans la cour, comme suit :
Collège :
13h à 15h : les classes de Troisième et de Quatrième
-
14h à 16h : les classes de Cinquième et de Sixième
-
Lycées Paul Duez et Louise de Bettignies :
9h à 11h : les classes de seconde
-
10h à 12h : les classes de premières
-
Les Terminales : toute la journée du moment qu’ils n’ont pas cours
-
Les activités proposées sont : course, basket, ping-pong, justdance, step, babyfoot, tournoi PSP, fresque etc.
Il y aura des ventes de crêpes et de boissons.

Un lot est prévu pour les meilleurs ambassadeurs.
Des sportifs de haut niveau seront présents au cours de la journée.

Prévoir une tenue de sport, il y aura des vestiaires surveillés (attention, n’apportez aucun objet de valeur).

Pour participer, il faut rechercher des parrains financiers (famille, amis, voisins, commerçants...) à l’aide du carnet de parrainage ; tous les dons seront reversés au profit de la recherche médicale contre les leucodystrophies.
Les donateurs remplissent les informations les concernant sur la souche et le bon du carnet et n’oublient pas de signer. Ils conservent la partie droite du bon ce qui leur permet de garder une trace de leur don et les coordonnées d'ELA pour toute information complémentaire. Les chèques doivent être libellés à l'ordre d'ELA
ELA éditera des reçus donnant droit à une réduction fiscale pour les donateurs ayant fait un don supérieur ou égal à 15 euros.

… et rapporter les dons et les carnets : dans une enveloppe fermée avec le nom, le prénom, la classe et la somme récoltée.

Lorsque le carnet est fini ou au terme de la période de collecte, l'élève compte le nombre de bons utilisés, fait le total des sommes collectées et l'inscrit tout en bas du talon sur la souche.

Les dons et les souches des carnets remplies sont à rendre au foyer lycée, entre le 25 et le 30 mars 2013
La date limite est le 5 avril date à laquelle tous les carnets seront rendus, même ceux qui n’ont pas été utilisés !
http://www.ela-asso.com/

 

 

Dans le cadre des « mémoires de la seconde guerre mondiale », des témoins viennent raconter la déportation aux élèves du collège et du lycée Paul Duez.

 

Le jeudi 29 novembre, Oscar Marchant et Christian Tesson viennent à la rencontre des élèves.

M. Marchant est né en 1923. Il a été arrêté en 1944 pour faits de résistance et déporté au camp de Sachsenhausen (à 30 km de Berlin). Christian Tesson, fils d'Albert Tesson, vient raconter l’expérience de son père, arrêté et déporté lui aussi en 1944. Tous deux évoquerons jeudi après-midi auprès d’élèves de 3e et de 1ère le train de Loos, « le grand drame de la déportation dans le Nord - Pas-de-Calais ». Le 1er septembre 1944 l’armée allemande quitte Lille ; mais c’est aussi le jour où s’organise la déportation de 871 détenus, regroupés à la prison de Loos et transportés en gare de Tourcoing. Les détenus sont amenés, entre 5 h 30 et 17 h 30, par camions, à la gare de Tourcoing. Ils seront entassés à 80 voire 90 par wagon …Ce fut l’un des derniers, sinon le dernier, des grands convois de déportés vers les camps nazis. Il fut aussi l’un des plus meurtriers.

 

Le lendemain, le vendredi 30 novembre , Mr Paul Niedermann, « ancien enfant interné et sauvé » vient rencontrer les élèves des 1ères générales du lycée Paul Duez au théâtre de Cambrai.

Mr Niedermann a eu un parcours atypique.

Né en 1927, d’origine allemande, impliqué dans la communauté juive, il a été déporté en France en 1940 au camp de Gurs dans les Pyrénées. Il a vécu dans des conditions de vie effroyables : le manque d’hygiène, la malnutrition, la maltraitance, les rats ou encore les latrines l’ont particulièrement marqué.

En 1941, aidé par l’OSE (œuvre de secours aux enfants), il s’évade. Il pèse alors 32kgs pour 1m60.  

En 1942-1943 : il va de cachette en cachette et il se retrouve à la colonie d’Izieu. Il passe à Grenoble dans un réseau de résistance des éclaireurs.

Eté 1943, il passe en Suisse.

Après la guerre, il devient journaliste et s’occupe d’enfants juifs.

Ses deux parents sont morts en déportation (sa mère à Auschwitz et son père à Majdanek).

En 1987, il participe en tant que témoin au procès de Klaus Barbie notamment au sujet des enfants d’Izieu : pour la première fois il témoigne et raconte son histoire.

Depuis il consacre sa vie à partager son expérience, il va à la rencontre des jeunes et répond à leurs questions. C’est ainsi qu’il nous sensibilise au devoir de mémoire.



Texte réalisé par les élèves de 1S2 dans le cadre du projet citoyen.