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Voyage à Essen en Allemagne

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Concours sur le développement durable à Essen en Allemagne du 15 au 18 octobre 2017: des lycéens...
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Voyage en Péninsule Ibérique

Les élèves du lycée se sont sont rendus à Lisbonne puis à Séviille du 3 au 7 avril dernier. Ci-contre...
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Téléthon à Paul DUEZ : record battu !

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Record battu dans le Cambrésis pour cette édition du Téléthon avec une somme récoltée de 2234,80...
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La sécurité routière vue par les ST2S de Paul DUEZ

Dans le cadre du Projet Technologique de la section ST2S, les élèves du Lycée Paul DUEZ  ont...
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talent Distreasytrophée talents 2016les BTS MUC1 réalisent depuis quatre ans maintenant un projet de création d’entreprise en collaboration avec la BGE. Des groupes de 3 ou 4 étudiants partent dans de belles aventures riches de rencontres et de travail tout au long de l’année scolaire et soutiennent devant un jury composé de leurs professeurs et de professionnels leur projet. Les deux premières équipes ont défendu leur entreprise  pour l’une la création et la commercialisation d’un distributeur multiple de sirop - Distryeasy- et pour l’autre l’ouverture d’un restaurant d'insectes -Insectfood- au Festival de l’Initiative Lille Grand Palais le 24 Mai. Distryeasy s’est vu récompensé localement le 2 Juin au Marché Couvert de Cambrai lors de la présentation des projets réels de création d’entreprise… Nous les félicitonstalent Distreasy2

Christine BAILLIEZ et Patricia DORCHIES   Professeurs BTS MUC

Retrouvez dans la vidéo (VdN) ci dessous le pronostic des lycéens concernant l'Euro

Quatre élèves de terminale S SI vont présenter aux examinateurs du baccalauréat, la semaine prochaine leur projet. Il s'agit d'un innovant robot ramasse-miettes. Le mois dernier, il a reçu le prix de la meilleure réalisation lors de la finale académique des Olympiades des sciences de l’ingénieur.

Michel Patin (à gauche) et Michel Molina ont accompagné Anaïs Tondeur (à gauche) et Éloise Caron dans la réalisation du robot ramasse poussières.
 

PAR CARINE DI MATTEO

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Il détecte tout. La dimension de la table, les objets qui peuvent s’y trouver, et il les contourne. « On a mis des capteurs partout », souligne Éloïse Caron, 18 ans, qui rêvait de passer un bac scientifique pour la partie innovation justement. Elle se saisit du robot au châssis jaune soleil, le retourne, et montre les quatre détecteurs de vide qu’il cachait, précise qu’il y en a deux autres encore, dans le pare-choc, pour détecter des objets. « C’est un robot totalement autonome, ajoute-t-elle. Ça n’existe pas. » Anaïs Tondeur, face à elle, fait non de la tête. « D’habitude, ils sont à brosse, manuels. Le nôtre, il n’y a qu’à l’allumer et ensuite, il se débrouille seul. »

Il en fallut des heures de recherche pour y arriver. « Avec Anaïs, on s’est surtout occupées de la partie modélisation », précise Éloïse Caron. Symphonie Butez et Sophie Bonnay se sont, elles, chargées des déplacements du robot avec Thierry Sautière, leur professeur de mathématiques. « Au début, elles ont essayé de lui faire faire le tour de la table et se rapprocher petit à petit du centre, mais c’était long et ennuyeux, explique Anaïs Tondeur. On voulait que ce soit ludique. Alors, elles ont créé un algorithme qui permet au robot de créer des trajets aléatoires. »

Technique et esthétique

Elles n’ont pas eu le temps de créer une coque à leur robot. Ça aurait été une coccinelle ou un éléphant si elles avaient pu. « Ce sont des scientifiques, elles ont préféré la technique à l’esthétique, pointe Michel Molina, leur professeur de sciences de l’ingénieur, très fier. «C’était audacieux, ce qu’elles ont fait », poursuit Michel Patin, son confrère.

Si audacieux qu’elles l’ont présenté à la finale académique des Olympiades des sciences de l’ingénieur qui ont eu lieu, en avril. Elles ont remporté le prix de la meilleure réalisation. « En sept minutes, il nettoie 98 % d’une table de cours », se félicite Anaïs Tondeur pendant que ses professeurs évoquent l’idée de déposer une enveloppe Soleau, auprès de l’Institut national de la propriété industrielle, pour protéger leur idée.

 vidéo semaine presseRetrouvez ci dessous la vidéo tournée par les élèves de 2nde A du lycée Paul Duez à l'occasion de la semaine de la presse

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Cambrai : les lycéens de Paul-Duez en immersion... par lavoixdunord 

challenge BGEC’est l’aboutissement de six mois de travail. La fin d’un challenge pour ces étudiants en première année de BTS management des unités commerciales au lycée Paul-Duez, qui ont dû monter de toutes pièces un projet de création d’entreprise. Une fausse entreprise,mais avec des vraies idées et un vrai travail de recherche.

Dans une salle de classe au quatrième étage du lycée Paul-Duez, un groupe de filles se concentre. Dernières révisions, dans quelques minutes elles passeront devant le jury. Tout doit être parfait jusqu’à la tenue vestimentaire et la coiffure. Comme leurs autres camarades de première année de BTS management des unités commerciales, Sarah, Léa, Kimberley et Amandine, ont eu six mois pour préparer un projet fictif de création d’entreprise. L’opération, appelée « J’apprends l’entreprise », est encadrée par la boutique gestion espace (BGE) depuis quatre ans. « Pendant sa carrière, on reste rarement dans une seule entreprise. La création d’entreprise peut faire partie de la vie professionnelle», détaille Sophie Le Guilcher, animatrice à la BGE du Cambrésis, qui est intervenue auprès des élèves. Des cours grandeur nature pour ces (peut-être) futurs chefs d’entreprise qui avec cet exercice ont mis un pas dans la vie professionnelle. «Tout part de leur envie, leur passion, leur créativité.Pour eux, c’est la mise en application de matières qui peuvent être rébarbatives. Pour l’enseignant aussi c’est riche. On vit notre cours.», Patricia Dorchies, professeur.

Les quatre filles, elles, ont choisi de créer une société d’organisation de mariages. «Au début, on voulait faire un magasin de location de vêtements, mais ça posait des problèmes d’hygiène. Puis un restaurant de hamburgers sur mesure.» C’est finalement en regardant le film "Mariée ou presque" que l’une d’elle a le déclic. Ce mardi, c’est le jour J. Leur projet fin prêt, les étudiantes doivent le présenter devant un jury composé de professeurs et de membres de la BGE. Le diaporama démarre. Sarah se lance la première. Choix du concept, étude du marché, financement, tout y est. Le ton est quasi-professionnel. Viennent les questions et les remarques des jurés. Plutôt coriaces et tatillonnes. «On s’attendait à des questions poussées »,glisse Kimberley, la mine dubitative. « On a apprécié l’expérience. Ça nous a fait un choc quand on a étudié le financement de notre projet. Ça nous faisait un salaire de 600 €. Du coup, on a dû baisser nos charges et étendre notre zone de chalandise, raconte Sarah.Si un jour on veut monter une entreprise, on sait exactement comment faire.»

Quatre étudiants défendront leur «Distr’easy» en mai à Lille

Une salle de sports pour les handicapés, un restaurant d’insectes, un karting ou encore un café spécialisé dans les jeux vidéos… Ces jeunes-là fourmillent d’idées pour le Cambrésis. «Cette année, il y a eu beaucoup d’idées, beaucoup d’innovation. Certains sont allés loin dans la réflexion», pointe Sophie Le Guilcher, de la Boutique gestion espace (BGE). Neuf groupes, neuf projets et un seul distingué. Celui de Nathalie, Lucien, Florian et Raphaël. Âgé de 19 à 22 ans, ce quatuor a eu l’ingénieuse idée de créer un distributeur de sirop à l’eau. Son nom : « Distr’easy ». C’est un peu le même principe que les machines à expresso. Notre appareil est composé de trois têtes pour avoir trois goûts différents. Il pourrait s’adresser aux particuliers et aux professionnels de la restauration, explique Lucien. Pratique et convivial, les atouts du projet n’ont pas manqué pour séduire le jury. «C’est quand même une fierté», glisse Nathalie. D’autant qu’avec cette première place, ils vont pouvoir participer au Festival de l’initiative qui aura lieu le 24 mai à Lille Grand Palais. Là-bas, ils vont devoir défendre leur projet face aux étudiants des autres établissements de la région. «C’est assez excitant», renchérit Nathalie. Le projet sera également en lice pour le concours Talents organisé à Caudry par le BGE. Et pourquoi pas envisager la commercialisation ? Le groupe y pense déjà. «On aimerait, mais il faut encore travailler notamment sur le design.» Pour les autres, la directrice de la cité scolaire, Laurence Saydon, a d’ores et déjà encouragé les élèves à présenter leur dossier à la mairie de Cambrai. Qui sait si l’un d’entre-eux pourrait se concrétiser ? En tout cas, tout est prêt.

d'après article VdN d'Alice Favier