Dernières actu lycée

Voyage en Péninsule Ibérique

Les élèves du lycée se sont sont rendus à Lisbonne puis à Séviille du 3 au 7 avril dernier. Ci-contre...
+ d'info...

Téléthon à Paul DUEZ : record battu !

Téléthon à Paul DUEZ : record battu !
Record battu dans le Cambrésis pour cette édition du Téléthon avec une somme récoltée de 2234,80...
+ d'info...

La sécurité routière vue par les ST2S de Paul DUEZ

Dans le cadre du Projet Technologique de la section ST2S, les élèves du Lycée Paul DUEZ  ont...
+ d'info...

Les MUC1 récompensés au festival de l'initiative

Les MUC1 récompensés au festival de l'initiative
les BTS MUC1 réalisent depuis quatre ans maintenant un projet de création d’entreprise en collaboration...
+ d'info...

challenge BGEC’est l’aboutissement de six mois de travail. La fin d’un challenge pour ces étudiants en première année de BTS management des unités commerciales au lycée Paul-Duez, qui ont dû monter de toutes pièces un projet de création d’entreprise. Une fausse entreprise,mais avec des vraies idées et un vrai travail de recherche.

Dans une salle de classe au quatrième étage du lycée Paul-Duez, un groupe de filles se concentre. Dernières révisions, dans quelques minutes elles passeront devant le jury. Tout doit être parfait jusqu’à la tenue vestimentaire et la coiffure. Comme leurs autres camarades de première année de BTS management des unités commerciales, Sarah, Léa, Kimberley et Amandine, ont eu six mois pour préparer un projet fictif de création d’entreprise. L’opération, appelée « J’apprends l’entreprise », est encadrée par la boutique gestion espace (BGE) depuis quatre ans. « Pendant sa carrière, on reste rarement dans une seule entreprise. La création d’entreprise peut faire partie de la vie professionnelle», détaille Sophie Le Guilcher, animatrice à la BGE du Cambrésis, qui est intervenue auprès des élèves. Des cours grandeur nature pour ces (peut-être) futurs chefs d’entreprise qui avec cet exercice ont mis un pas dans la vie professionnelle. «Tout part de leur envie, leur passion, leur créativité.Pour eux, c’est la mise en application de matières qui peuvent être rébarbatives. Pour l’enseignant aussi c’est riche. On vit notre cours.», Patricia Dorchies, professeur.

Les quatre filles, elles, ont choisi de créer une société d’organisation de mariages. «Au début, on voulait faire un magasin de location de vêtements, mais ça posait des problèmes d’hygiène. Puis un restaurant de hamburgers sur mesure.» C’est finalement en regardant le film "Mariée ou presque" que l’une d’elle a le déclic. Ce mardi, c’est le jour J. Leur projet fin prêt, les étudiantes doivent le présenter devant un jury composé de professeurs et de membres de la BGE. Le diaporama démarre. Sarah se lance la première. Choix du concept, étude du marché, financement, tout y est. Le ton est quasi-professionnel. Viennent les questions et les remarques des jurés. Plutôt coriaces et tatillonnes. «On s’attendait à des questions poussées »,glisse Kimberley, la mine dubitative. « On a apprécié l’expérience. Ça nous a fait un choc quand on a étudié le financement de notre projet. Ça nous faisait un salaire de 600 €. Du coup, on a dû baisser nos charges et étendre notre zone de chalandise, raconte Sarah.Si un jour on veut monter une entreprise, on sait exactement comment faire.»

Quatre étudiants défendront leur «Distr’easy» en mai à Lille

Une salle de sports pour les handicapés, un restaurant d’insectes, un karting ou encore un café spécialisé dans les jeux vidéos… Ces jeunes-là fourmillent d’idées pour le Cambrésis. «Cette année, il y a eu beaucoup d’idées, beaucoup d’innovation. Certains sont allés loin dans la réflexion», pointe Sophie Le Guilcher, de la Boutique gestion espace (BGE). Neuf groupes, neuf projets et un seul distingué. Celui de Nathalie, Lucien, Florian et Raphaël. Âgé de 19 à 22 ans, ce quatuor a eu l’ingénieuse idée de créer un distributeur de sirop à l’eau. Son nom : « Distr’easy ». C’est un peu le même principe que les machines à expresso. Notre appareil est composé de trois têtes pour avoir trois goûts différents. Il pourrait s’adresser aux particuliers et aux professionnels de la restauration, explique Lucien. Pratique et convivial, les atouts du projet n’ont pas manqué pour séduire le jury. «C’est quand même une fierté», glisse Nathalie. D’autant qu’avec cette première place, ils vont pouvoir participer au Festival de l’initiative qui aura lieu le 24 mai à Lille Grand Palais. Là-bas, ils vont devoir défendre leur projet face aux étudiants des autres établissements de la région. «C’est assez excitant», renchérit Nathalie. Le projet sera également en lice pour le concours Talents organisé à Caudry par le BGE. Et pourquoi pas envisager la commercialisation ? Le groupe y pense déjà. «On aimerait, mais il faut encore travailler notamment sur le design.» Pour les autres, la directrice de la cité scolaire, Laurence Saydon, a d’ores et déjà encouragé les élèves à présenter leur dossier à la mairie de Cambrai. Qui sait si l’un d’entre-eux pourrait se concrétiser ? En tout cas, tout est prêt.

d'après article VdN d'Alice Favier